jeudi 28 octobre 2010

Lire ou dormir, pourquoi choisir ?

Dimanche après-midi. Votre dulcinée a envie de flâner, bouquiner, se cultiver. Et vous ? Vous avez envie de rêver, ronfler, pioncer. Mais vous voulez aussi lui faire plaisir. Pourquoi ne pas l’emmener à la librairie Shakespeare & Company. Située à deux pas de Notre-Dame, cette petite échoppe pittoresque bien connue des anglophones semble sortir d’un livre pour enfants : parquet, étagères chargées de vieux grimoires, poutres en bois, petits mots de visiteurs griffonnés sur les parois et même…un lit qui accueillera le lecteur repu de mots en quête de repos.

Créé en 1951, l’endroit n’a rien perdu de sa vocation originelle : un havre de paix où les écrivains
pouvaient accoucher de leurs projets. De nombreuses activités y sont proposées. Des lectures le
lundi soir et divers ateliers : écriture, groupes de conversation bilingue…Le livre, la plume et l’oreiller en plumes ont trouvé leur foyer.


Librairie Shakespeare & Company
37, rue de la Bûcherie
75005 Paris
Tel : 01 43 25 40 93
www.shakespeareandcompany.com
Ouvert tous les jours de 10h à 23h, sauf le Samedi et le Dimanche de 11h à 23h.



- Chéri, tu dors ?
- Hmm…Non, non, je lis…

vendredi 22 octobre 2010

La coupe est pleine...lune !

Une coupe de champ’ au clair de lune, vous trouvez ça désuet voire même galvaudé ? Alors tentez plutôt un shamp’(oing) et une coupe (de cheveux) au clair de lune. C’est bien connu, foi de loup garou velu-chevelu, le cheveu repousserait plus vite et mieux s’il est coupé un soir de pleine lune.

Le coiffeur Maachi Djelani propose ainsi de profiter de l’influence positive de cet astre sur notre
touffe pour nous couper les tifs après le taf les soirs de pleine lune. Et de laisser ouvertes les
portes de son salon de coiffure les soirs en question mais uniquement sur rendez-vous.

Si la lune doit être pleine pour tenter cette expérience capi-lunaire, avec des tarifs tournant autour de 45 à 50€, votre bourse n’a pas nécessairement besoin de l’être. La date est à marquer d’une nuit blanche dans vos calendriers lunaires, la prochaine séance nocturne Non-Stop sera le 23 octobre.

Une coupe de cheveux un soir de pleine lune au salon Maachi Djelani
40, rue Coquillère, Paris 1er, métro : Châtelet
Tel : 01 42 33 57 47







- Soirée open bar « coupe de champ' » tonight ?
- Non, plutôt soirée open door « coupe et shamp » !

mardi 19 octobre 2010

Vu du ciel

« Y a-t-il un pilote dans l'avion ? ». Au vu de l'actualité, nous sommes en droit de nous poser la question. Entre manifestations à répétitions, températures et conjoncture donnant des frissons, nos finances et notre moral perdent de l'altitude. En résumé, nos constantes font du rase-mottes. Et quand on se sent si mal dans notre peau, on n'a qu'une envie : s'en offrir une nouvelle, et lainée qui plus est. Comme le chantait si justement Balavoine en son temps, on « aimerait mieux être un oiseau » pour prendre un peu de hauteur, envoyer valser au loin nos noires humeurs. Quoi de mieux pour reprendre les commandes de nos vies, faire la paix avec nos envies, que de se glisser dans l'habit de pilotes légendaires ou réels, Orville, Lindbergh ou le père du Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry ? Chic, ça tombe à pic : la tendance « Aviator » est en plein essor.

Après avoir conquis les airs, le blouson « bombardier » qui habillait les aviateurs américains dans les années 30, a rapidement séduit la Terre entière. La preuve en images : élégant en black&white sur Gary Cooper dans « Pour qui sonne le glas », inoubliable en technicolor sur Tom Cruise dans « Top Gun ». Cet hiver, il est en cuir sombre, doublé de peau lainée, zippé jusqu'au cou, chaud et confortable à souhait. Un seul « hic » cependant, le prix du bombardier a tendance à s'envoler pour mieux exploser nos budgets anémiés.

Alors, si on veut craquer, mieux vaut ruser. Soupçon de grève du côté des compagnies aériennes ? Les aiguilleurs du ciel défilent ? Voici notre alibi ! Nous sommes donc obligées d’enfiler notre blouson de pilote pour rentrer à pied à la maison et préparer la popote. Mais doit-on nécessairement bénéficier d'un parachute doré ou jouer les kamikazes pour se l’acheter sans se lâcher ? Voici trois shopping-destinations, où la voyageuse « Voyage Prestige», la globe-trotteuse « Jet Tours » et la bourlingueuse « Partirpascher.com » pourront trouver leur bombardier.

Le Bombardier « Pearl Harbor »

Objet de toutes les convoitises, il est la « first class » incarnée. Inaccessible donc désirable, il créera notre perte. Torpillera nos finances. Mais vous offrira un vol en première. La « Royal Air » classe .










Bombardier Burberry, 2395 €


Le Bombardier « Catch me if you can »


Il a la ligne furtive, l'apparence over-luxe, mais une politique tarifaire à moitié chère, à moitié « fair ». Belle de jour ou oiseau de nuit, il nous escorte aussi bien au bureau qu’au Baron. Vous pourrez vous l’offrir en sacrifiant quelques allers-retours sur British Airways. La « business » classe.







Bombardier Paul & Joe, 955€




Le Bombardier « Le Petit Prince »


Quand on a l’élégance d'un Saint-Exupéry et les finances d'un « tout » petit prince, ce qui compte, c'est la pièce et non son prix. La faim justifie le moyen. Alors, on se dessine un (col en faux) mouton, et on opte pour la version low-cost du bombardier, direction Asos.com, pour le prix d’un vol en soute arrière sur Ryan Air. La "middle" classe.







Bombardier Asos, 60£





- Non, finalement je n'ai pas pu partir en vacances...Euh, non, pas à cause d'un problème de vol d'avion...Plutôt un problème de vol de blouson...

mercredi 6 octobre 2010

Comme un garçon

Les femmes portaient déjà la culotte (boxer) et le jean boyfriend. A présent, elles portent aussi la veste d'homme. Mais d'où vient cet engouement soudain pour le vestiaire masculin ? A l'heure du tricotage politique et de la décote de nos pensions, la solution au report de l'âge légal de départ à la retraite et à l'allongement de la durée de cotisation se trouve peut-être dans le veston. Qui a dit que la mode était futile, vaine, inutile ? Parfois, la mode est LA solution à des problèmes de société complexes. Laissez tomber toutes velléités de revendiquer haut et fort votre féminité, le féminisme est dépassé. Nous sommes toujours louves, félines, mais quand la France manifeste pour les retraites, la chienne de garde en nous bat en retraite. Aujourd'hui, la stratégie pour obtenir une promotion consiste à endosser la panoplie complète, le costume d'homme trois pièces. Car, oui, nous sommes pour l'égalité des sexes. Mais face aux polémiques et à ces trimestres supplémentaires que nous devrons peut-être rattraper pour cause de maternité, il semble préférable de ne pas porter la jupe pour passer entre les mailles de la discrimination et ne pas se fermer les portes (et postes) de la direction.
A l’image de la sublime veste boyfriend 70%laine 30%alpaga que vous allez vous offrir, les chiffres parlent d’eux-mêmes. 80% des travailleurs précaires seraient...des travailleuses ! Tandis que votre homme pourra partir à la pêche avec 1 500€ en poche, vous serez condamnée à faire des mots croisés chez vous pour ne pas toucher aux maigres 900€ que vous pourrez peut-être espérer. A titre de comparaison, c’est à peine de quoi s’offrir le duffle -coat Carven, hit Mode de la saison. Notre corps subit la ménopause, mais nos envies, elles, ne connaissent pas de modo-pause (ménopause de la mode). Adieu donc parfums, Louboutin, satin…Aussi, il faut la jouer fine (ou même fin) et déguiser la réalité pour se faire recruter. Ou, pour être plus exact, la travestir. Tel le loup grimé en mouton pour s'infiltrer dans la bergerie, on saisit la formidable opportunité offerte par cette tendance automnale et l’invention du CV anonyme pour miser sur l’ambiguïté. Et pour contourner les éventuels freins à l'évolution de nos carrières et les différences de salaires, quelques jours avant l'entretien fatidique, on ne s'épile plus les aisselles, on laisse la moustache telle quelle et on enfile son plus beau tuxedo*. Ce n'est pas de notre faute après tout, si ce projet de réforme s'avère légèrement macho.
Une solution de saison pour nous faire gagner du galon et des trimestres de cotisation. Vêtues de notre plus beau Prince-de-Galles, nous serons l’homme qui tombe à pic et celui de la situation. Blazer, mais pas blasées, culotées et costumées. La nouvelle Eve et sa pomme d'Adam. Non contente de clore le bec au problème des retraites, la veste de garçon nous prémunit aussi du risque de finir vieilles filles. Dans le pire des cas, nous serons de vieux garçons. C'est plus fashion !
*tuxedo : costume, smoking
Photo H&M


- Civilité...Madame ? Mademoiselle ?...Hummm..
Monsieur !

mardi 5 octobre 2010

Bag à part

"Souvent femme varie" disait le bien inspiré monarque François Ier. Nous sommes, en effet, faites de paradoxes. Par un mystérieux mécanisme, lorsque nous appelons une chose de tous nos voeux, nous sommes irrémédiablement attirées par son contraire...Vicomtesses pourfendues, Lolita et Dalila mènent en nous un combat permanent. Prêtes à montrer nos griffes manucurées au premier impoli assénant un "Madame" à nous, jeunes demoiselles, cette saison, pourtant, on ne rêve que d'une chose : nous offrir l'ultime, l'unique sac de Dame.
Car oui, on veut un sac Madame, dans un beau cuir, une belle peau mais...mais sans faire "vieille peau". Si l'accessoire est noble voire charismatique, il peut vite aussi se révéler dans toute son austère rigidité. Alors, oubliez le total look, jetez vos twin-set et misez sur les paillettes-jet set-ou...vieux sweat. L'idée pour dérider son "Madame" est de libérer l'adolescente fluorescente qui sommeille en nous. Et de montrer votre doigt vernis de rose fuchsia au premier impoli qui vous assène un "Vous avez voler le sac de votre mère, Mademoiselle ?", tout en irradiant intérieurement.
Voici une sélection de trois sacs de dame, que vous ayez autant d'argent en poche qu'à vos 14 ans, trouvez les bas de laine de votre grand-maman ou misez sur les numéros gagnants.

Le sac de Madame "Bettencourt"


Vous avez de l'argent mais vos conseillers financiers parfois mal attentionnés vous font investir dans des placements risqués. Assurément vous avez besoin d'un confident sûr et fidèle dans le temps, un bras droit...pendu à votre avant-bras. C'est chez Dior que vous le trouverez. Et cette fois-ci, malgré son prix, seuls les jaloux vous reprocheront d'avoir perdu vos esprits .


















Sac Lady Dior, 1 700€



Le sac de Madame "Rue du Four"

Vous êtes née avec une cuillère en argent dans la bouche. Oui, en argent, non pas en or. Vous avez l'aisance en héritage mais aussi l'élégance, un port de reine que vous traînez rue Princesse. Mad d'un "Madame" ? Le sac My Suelly sera de toutes vos "partys". Chez Castel comme au Froggy's.



















Sac My Suelly, env. 320€



Le sac de Madame "Rocancourt"


Vous êtes sans le sou, mais pas sans style. Arsène Lupin du sac à main, vous possédez les clés de la mode, mais pas le code du coffre. Comment détourner l'attention, créer l'illusion ? Le stratagème consiste à dégoter LA pièce abordable, le petit Bag qui fait la blague. Et pour ça, H&M est là.




















Sac H&M, env. 60€








- Alors il m'a dit : "C'est Madame ou Mademoiselle ?" et je lui ai répondu : "C'est Madame Dior pour le sac, quant au parfum, c'est Mademoiselle, Coco Mademoiselle"...






dimanche 26 septembre 2010

Costume-savate

"Ce siècle va trop vite". Bien nombreux sont les jours où le monde qui nous entoure et nous joue des tours semble flirter avec les limites de vitesse. Les années qui défilent et l'ASDL sans fil épuisent les compteurs, font sauter les disjoncteurs...On voudrait appuyer sur Stop, Replay, Be Kind Rewind... A regarder dans le rétroviseur, on a envie de se réfugier dans le rétro, les bonnes vieilles valeurs sûres qui rassurent. De se replier dans nos chaussures. Voilà pourquoi, en 2010, à l'heure du métro sur coussin d'air, on s'offrirait volontiers une paire de...godillots d'arrière-grand-mères.
Mais pourquoi cette envie saugrenue ? Est-ce un fashion faux pas que de craquer pour des chaussures de grand-papa ? Mais non, mais non. Explication : les chaussures, c'est ce qui nous relie au sol, à la terre, au concret. Certes, les escarpins sont une échelle vers le ciel et même si on espère toutes avoir notre place au soleil, cet automne, on se la fait version "Les enfants du Paradis", "Les Temps Modernes" ou "Super Nanny". Papy Chaplin n'est pas loin : enfilez votre "carrot pant" de l'été, et voilà le héros du Dictateur qui s'empare de nous, pauvres godillot(e)s, appliquant à la lettre les diktats de la Mode pour faire fureur-führer. Entre avant-garde et garde-à-vous, ce brodequin a un petit air militaire. Quoi de surprenant, me direz-vous, Alexis Godillot, son créateur, fut pour ainsi dire le chausseur officiel de l'armée française aux siècles derniers.
Mais pourquoi cet entichement soudain ? Que vous arrive-t-il à vous, modeuse-esthète pas ascète ? Rien de grave, docteur. Explication : Cendrillon, sa pantoufle de vair, son Prince Charmant sur son destrier blanc, on n'y croit plus. On préfère Mary Poppins, son sac oversized-over fashion, et un bon vieux vélib pour pédaler en célib. Et côté coeur, on choisit aussi son ramoneur, qui lui, saura se retrousser les manches et aller au charbon les jours de vache et de dinde maigres, hors période de régime Dukan, cela va sans dire.
Comment ça, les croquenots ne font pas le mollet fin ? En tous cas, quand il se met à flotter, ils sont bien plus étanches qu'une lâche paire de ballerines qui se débine et nous lâche à la première averse. Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente, qu'il grêle, nos grosses galoches nous restent fidèles.
Comment ça, les croquenots, ce n'est pas beau ? Vous aurez fière allure quand la fille hyperstylée-hyperbranchée-hyperperchée sur des échasses semelées de rouge coincera son talon dans la grille du métro station Rue de la Pompe. Dépassez-la crânement avec vos tatanes. Ce siècle avance trop vite, mais nous, nous nous sommes promis de ne pas faire marche arrière. Droites dans nos chaussures et bien dans nos baskets. Le godillot bien plat reprenant du galon nous sied comme un gant. Avec le retour du bottillon, nous avons enfin trouvé chaussure à notre pied. Parce qu'il faut l'avouer, les talons sont depuis toujours notre talon d'Achille. Et puis, si quelqu'un ose encore se moquer de vous et d'une quelconque "faute de goût", un coup de pied chaussé de grolles en cuir pleine fleur bien placé lui éclaircira sûrement les idées.


- Stella Mc Cartney, défilé Automne Hiver 2010 ?
- Non, Charlie Chaplin, les Temps Modernes, 1936...
- Pfff...le charlot ! On devrait l'inculper pour plagiat, il a tout pompé sur Stella !

jeudi 23 septembre 2010

Yes to Carrots : La petite carotte qui rend aimable

"Les carottes ça rend aimable", disait Mamie. Même pas vrai...Et pourtant, une petite marque a décidé de rendre justice à nos grand-mères. Par "aimable", dérivé du latin amabilis, il faut entendre "digne d'être aimé(e)". Vous avez dit attrayante ? Yes to a donc décidé de rendre plus "attrayante" la gente féminine grâce au pouvoir des carottes en crème (et pas à la crème). Bugs Bunny n'a qu'à bien se tenir.
Fondé en 2006, Yes to propose toute une gamme de cosmétiques made in US née du "désir de vous faire paraître et sentir plus heureuse et plus radieuse."
C'est quoi ces salades ? A en croire la marque, point de salades ni de choux. La recette ? Un mélange unique et savamment dosé de la plus fine fleur du végétal certifié AB et du gratin de l'élixir minéral dérivé de la Mer Morte pour faire peau neuve.
Vous pensez être définitivement fâchées avec les légumes ? Avec Yes to, vous direz enfin "oui" aux carottes, mais aussi aux tomates ou aux concombres. Bref, à presque toute la communauté en chlorophylle du potager. Les différentes saveurs de Yes to sont disponibles au rayon "Beau" des magasins Sephora : la secte du légume beau-bio a trouvé son lieu de cult-ure.
Si la marque Yes to semble jouer la carte de la transparence en affichant la composition de ses produits sur son site Internet, elle ne joue pas complétement celle de la traçabilité : le lien Internet vers la page des ingrédients "non américains" a mystérieusement expiré. Des questions demeurent donc : Peut-on embellir grâce à une ombellifère ? Ces remèdes de grand-mères, masques de concombres, pommades de tomates et autres cataplasmes d'avocats cracras-gras-gras sentiraient-ils le réchauffé ? Les carottes seraient-elles (trop) cuites ? Où sont cultivés ces végétaux d'origine pas entièrement contrôlée ? En enfin, Yes to Carrot prendrait-il les belles plantes pour des bêtes à carotène ?
En août 2009, l'enseigne des grands magasins en noir et blanc avait rappelé des lots de cosmétiques Yes to par principe de précaution. La crème "so fresh" aurait-elle perdu de sa fraîcheur ? Le mieux pour se faire une idée est encore de goûter aux potentielles vertus ultra-oranges et ultra-positives de la carotte en pot. Car à dire "oui" à tout Yes to, on risquerait vite de passer pour des filles faciles.
Alors, quelques conseils si la fibre écolo est profondément enracinée en vous : demandez à la vendeuse-maquilleuse-maraîchère la provenance des légumes Yes to. Voilà la vendeuse de crèmes non collantes collée ? S'ils sont importés, dites "no" à Yes to ou compenser en rentrant en pédalant. Vous pouvez aussi choisir parmi les fruits et légumes de saison : Yes to Concombre mais en été only, à l'automne Yes to Carrots et en hiver Yes to...to what ? Yes to Rien du tout.
Celles qui ne font pas la fine bouche et cèdent à Yes to ne doivent pas culpabiliser pour autant, il ne s'agit que de quelques légumes. Et côté prix, Yes to n'essaie pas vraiment de nous carotter. En effet, si vous dites "yes" à Yes to, votre portefeuille ne dira pas "non" ni même "aïe" . A la rigueur peut-être "ail". 15,90€ pour une crème de jour rapporté au prix du kilo de carottes bio, voilà qui semble équitable. En plus, les carottes Yes to vous rendent concrètement aimables : pour chaque achat Yes to, une partie des bénéfices est reversée à Yes to Seed Fund, une organisation à but non lucratif investie dans l'agriculture durable. Comme Coline Serreau le prédisait, le bonheur serait-il dans le pré ?
Avec Yes to Carrots, les carottes ça rend peut-être jolie. Et puis, si ça ne rend pas jolie, tant pis, car comme le disait aussi Mamie "si tu n'es pas jolie, tu pourras toujours être polie.".
Rendez-vous sur www.yestocarrots.com pour enfin dire "oui" du premier coup sans forcément passer pour une fille facile.



- 5 fruits et légumes par jour ? Moi, j'en suis au moins à 3 : une noisette de concombre le matin avant mon fond de teint, une retouche de tomate le midi, et une fine couche de carotte le soir...